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J’ai 25 ans, je ne veux pas d’enfants et tout va bien, merci.
Billets de mauvaise humeur

J’ai 25 ans, je ne veux pas d’enfants et tout va bien, merci.

J’ai 25 ans et je ne veux pas d’enfants. « Toujours pas ? », les gens me demandent avec un air interloqué. Puis, ils ajoutent : « ça viendra », pour me rassurer, mais aussi et surtout pour se rassurer. Rejeter la maternité, c’est violer la norme. Rejeter la maternité, c’est mépriser le bonheur supposé de ceux avec qui nous partageons notre vie quotidienne. Rejeter la maternité, ce n’est pas normal. Ne pas être mère, ne pas le vouloir, est considéré comme une transgression. Et toi, ça va sinon ? Moi ça va très bien, je vous assure. Et même si l’on suppose à celle qui ne veut pas enfanter un passif douloureux ou une défaillance physique, croyez-moi, ça va on ne peut mieux. Ne pas vouloir être mère ne relève pas nécessairement d’un traumatisme ou d’une soif de révolte. Tout le monde peut s’octroyer le droit de ne pas rendre la vie qu’on lui a donnée. Peu le font. Lire la suite

La blogueuse lifestyle.
L'enfer, c'est les autres

La blogueuse lifestyle.

Le nouveau. Son crédo, c’est le nouveau. Sur l’échelle du nouveau, elle est au maximum. Elle arpente les restaux, les soirées open air, les brunch healthy, les brocantes, les vides dressings dans l’espoir de trouver du nouveau. Elle est plein d’astuces, de code promo et de bons sentiments. Si vous la cherchez, rendez vous du côté des soirées de lancement. Elle portera un chapeau et un air hébété. Lire la suite

Le faux bilingue.
L'enfer, c'est les autres

Le faux bilingue.

Il parle mal anglais. Dans un pays anglophone, son niveau est si médiocre qu’il arrive à peine à donner son adresse à un chauffeur de taxi. Il regarde des séries en VO, mais il laisse les sous titres, car sinon, il n’y comprend rien. Pourtant, dans la vie quotidienne, il s’adonne à un petit tic de langage des plus exaspérants : il ponctue ses phrases d’expressions ou de mots anglais, en les prononçant de préférence à l’américaine. Lire la suite

DLJDO : Addiction sexuelle et femme mariée
L'art au service de la phobie sociale.

DLJDO : Addiction sexuelle et femme mariée

Adèle est une femme qui ressemble à des milliers d’autres. Elle est élégante, fine, discrète. Elle représente aisément la Parisienne bourgeoise telle que l’on se l’imagine. Elle est mariée à un médecin, et, ensemble, ils ont un fils. Elle même est journaliste. Pas de quoi se plaindre, donc ? Ou au contraire, de quoi se plaindre de tant de conditionnement ? Lire la suite