Les Sims sont bons pour la santé mentale, c’est prouvé par moi-même
L'art au service de la phobie sociale.

Les Sims sont bons pour la santé mentale, c’est prouvé par moi-même

Quand j’étais petite, je n’avais pas trop de potes. Un peu comme maintenant. Les gens me font chier. Globalement, je trouve que l’amitié est une contrainte. On n’est pas libre en amitié. Il faut communiquer, parler de soi, s’intéresser aux autres, leur libérer du temps. Je préfère m’occuper de mon chat. Publicités Lire la suite

Je vous assure, écrire n’est pas seulement une fantaisie
L'art au service de la phobie sociale.

Je vous assure, écrire n’est pas seulement une fantaisie

Il est des tas de questions dont on pense qu’elles définissent un être tout entier. Il y a celle, mécanique, que les gens posent à la première rencontre : « et toi, tu fais quoi dans la vie ? ». Lire la suite

L’Amant Double : pourquoi le gode ceinture ne suffit pas à faire de Ozon un féministe
L'art au service de la phobie sociale.

L’Amant Double : pourquoi le gode ceinture ne suffit pas à faire de Ozon un féministe

Chloé a mal au ventre depuis des années, un mal inguérissable, un mal qui vient de la tête, lui dit sa gynécologue.
Alors, elle va consulter un psychiatre. Elle lui raconte, pèle mêle : son rapport au désir, à l’apparence, le fait qu’elle aime, depuis l’adolescence, que les autres la regardent mais pas qu’ils la touchent. Le tout, avec une voix basse, très basse, monocorde. Fragile, Chloé est fragile. Lire la suite

Le meunier hurlant
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Le meunier hurlant

Gunnar Huttunen vient s’installer dans un petit village de Finlande après un passif douloureux. Il y achète un moulin qu’il retape et dans lequel il s’installe. A première vue, les habitants apprécient ce personnage qui apporte gentillesse et nouveauté à ce petit bourg isolé. Sauf que, très vite, ils découvrent la faille du meunier : à chaque émotion intense ressentie, il part hurler dans les bois. Huttunen passe alors de nouveau voisin aimable à fou qu’il faut envoyer coute que coute à l’asile. Lire la suite